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  <title>Le Blog de Cyrille Minso</title>
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  <description>Intranquille</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 15 Nov 2011 17:36:46 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Merci Ségolène</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2011/10/12/Merci-S%C3%A9gol%C3%A8ne</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Oct 2011 12:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Politique</category>
        <category>primaires</category><category>présidentielles</category><category>ps</category><category>ségo</category><category>Ségolène</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je n’étais pas un soutien de Ségolène durant ces « primaires
citoyennes » mais je continue de penser que la place qu’elle incarne
désormais au Parti Socialiste et à gauche doit être respectée et bien
représentée.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je n’aurais pas écrit ce post si je n’avais pas eu le sentiment, en voyant
les larmes de Ségolène dimanche, qu’une page était en train de se
tourner.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La page ouverte en 2006 avec l’idée d’une démocratie participative,
tellement critiquée, et pourtant partout reprise et remarketé. La page d’un
« ordre juste », comme Jean Pierre Chevènement parlait lui d’une
« autorité de la loi égale pour tous », elle aussi ayant infusé, surtout
au PS. Et plus que jamais l’idée qu’on ne devait pas jouer avec les
territoires, entendus au sens large dont les quartiers populaires qu’elle s’est
évertuée à incarner par tous moyens.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous étions nombreux en 2007 à la soutenir, vaille que vaille, souvent
contre les railleries et le machisme de ceux qui l’accusaient d’incompétence.
Nous étions quelques-uns à avoir compris que cette instinctive de la société
française avait seulement besoin du bon logiciel pour fonctionner de façon
efficiente.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’iconoclaste Ségolène n’a pas gagné en 2007. Son entrée dans les primaires
en 2011 pouvait être interprétée - non comme une conviction de victoire (elle
en a toujours eu le fort désir) - comme la nécessité de veiller au bon
déroulement du jeu démocratique… donc des débats. Ainsi avait-elle toute sa
place dans cette campagne, d’autant plus que la légitimité gagnée lors des
dernières présidentielles et le trucage du congrès de Reims rendaient sa
démarche nécessaire, indispensable même !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n’étais pas un soutien de Ségolène durant ces « primaires
citoyennes » mais je continue de penser que la place qu’elle incarne
désormais au Parti Socialiste et à gauche doit être respectée et bien
représentée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’admire son courage, sa ténacité et plus que jamais son instinct qualifiée,
dans un post précédent, « d’incomplétude », approche nécessaire dans notre
société.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour finir, au risque du ridicule, la politique a besoin, de temps en
temps, de cette forme d’humanité qui jaillit brusquement par la dépression de
l’échec. On était plus habitué à des émotions contenues, à l’absence tout
simplement de mots, voire à des mots violents du genre « je vous demande
de vous arrêter ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cet égard, son soutien à Hollande est d’un fair-play tout aussi
inhabituel.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, tout simplement, merci !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2011/10/12/Merci-S%C3%A9gol%C3%A8ne#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Et si Juppé était candidat UMP à l'élection présidentielle ?</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2011/09/30/Et-si-Jupp%C3%A9-%C3%A9tait-candidat-UMP-%C3%A0-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Sep 2011 15:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Politique</category>
        <category>Juppé</category><category>présidentielles</category><category>Sarkozy</category><category>UMP</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En se positionnant comme un recours pour le cas où Sarkozy ne se
présenterait pas, Alain Juppé envoie un signal fort à l'électorat. Certes il
reconnait que le président de la république est le candidat naturel de la
droite. Certes il lui apporterait tout son soutien. Mais le pavé jeté dans la
mare est envoyé comme un signal aux français et aux instituts de sondage. A
charge pour ces derniers d'intégrer cette hypothèse dans leurs réflexions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la droite, ce serait un pari gagnant, plus probablement gagnant qu'une
candidature du président sortant que les affaires en cours qui se multiplient
font fléchir. Chirac disait que &amp;quot;les emmerdes volent en toujours en
escadrilles&amp;quot;. Il faut croire que l'automne de Sarkozy ne sera pas une
sinécure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors la stratégie Juppé pourrait être une réponse pour tous :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- il a amélioré ses relations avec Sarkozy tout en restant &amp;quot;le meilleur&amp;quot; des
chiraquiens;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- il est plutôt apprécié à droite et le sera d'autant plus que Sarkozy
apparaitra comme un candidat susceptible de faire perdre son camp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- il n'a pas trempé dans les vicissitudes du gouvernement Fillon et n'a
accepté que des postes qui ne le mettaient pas en danger politiquement :
Ministre des affaires étrangères et Ministre de l'écologie;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- il éteint de façon certaine une candidature Villepin et trouverait plus
facilement des préoccupations communes avec Borloo;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- il donne le sentiment à tous d'avoir payé pour le RPR dans l'affaire des
emplois fictifs aux dépens d'une carrière politique quasiment sans
faille;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- les grèves de 1995 lui ont donné une image de psychorigide imputrescible
après son expression &amp;quot;je suis droit dans mes bottes&amp;quot; : mais cela remonte à
15 ans et seule la gauche lui en tient encore rigueur ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- il surprendrait la gauche qui focalise 50% de son discours sur un
antisarkozisme servi par les affaires, la mauvaise image du président accumulée
depuis 5 ans et les conséquences de la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme &amp;quot;Amstrad&amp;quot; ne fait jamais rien par hasard, cette hypothèse d'un recours
possible, si elle n'est pas broyée par les caciques du pouvoir, pourrait bien
être servie par la dégradation progressive de l'image d'un président sortant
pris dans l'engrenage d'un mauvais bilan et d'affaires
politico-financières.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2011/09/30/Et-si-Jupp%C3%A9-%C3%A9tait-candidat-UMP-%C3%A0-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle#comment-form</comments>
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      </item>
    
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    <title>Brève de bureau : Une insolation boursière</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2011/09/19/Br%C3%A8ve-de-bureau-%3A-Une-insolation-boursi%C3%A8re</link>
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    <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 17:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
        <category>crise</category><category>euro</category><category>Grèce</category>    
    <description>    &lt;p&gt;- Faut sortir la Grèce de l’Euro.&lt;br /&gt;
- Non, faut en finir avec l’Euro.&lt;br /&gt;
- Non, faut enlever l’épine du pied.&lt;br /&gt;
- Alors enlève aussi l’Espagne, l’Italie, le Portugal, etc.&lt;br /&gt;
- Dire que ce sont les pays où je vais tout le temps en vacances qui nous
plantent.&lt;br /&gt;
- T’as raison, c’est une insolation boursière.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2011/09/19/Br%C3%A8ve-de-bureau-%3A-Une-insolation-boursi%C3%A8re#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Brève de bureau : &quot;Faut liquider les Grecs&quot;</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2011/09/12/Br%C3%A8ve-de-bureau-%3A-%22Faut-liquider-les-Grecs%22</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Sep 2011 17:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
        <category>bourse</category><category>crise</category><category>grèce</category><category>sg</category>    
    <description>    &lt;p&gt;- C’est la fin du monde. SG est à 15 euros.&lt;br /&gt;
- Je sais. Je vais en racheter.&lt;br /&gt;
- Tu es malade. On dit que ça va baisser … peut-être jusqu’à 5 euros. Il
pourrait même être recapitalisé voire carrément nationalisé.&lt;br /&gt;
- J’y crois pas. C’est Lagarde qui pour faire les yeux doux aux amerloques nous
a envoyé un missile. Il y a un mois elle soutenait l’inverse à Bercy.&lt;br /&gt;
- Justement, maintenant elle voit tout cela de plus haut. Le système va
exploser.&lt;br /&gt;
- On aura alors d’autres soucis que notre exposition à SG.&lt;br /&gt;
- Merde faut liquider les Grecs !&lt;br /&gt;
- A quoi. Au Karcher ou avec un silencieux ?&lt;br /&gt;
- Fous-toi de ma gueule !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2011/09/12/Br%C3%A8ve-de-bureau-%3A-%22Faut-liquider-les-Grecs%22#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Brève de bureau : Des miettes en cash !</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2011/08/29/Des-miettes-en-cash-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 29 Aug 2011 16:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
        <category>crise</category><category>euro</category><category>Grèce</category><category>sg</category>    
    <description>    &lt;p&gt;- C’est un cataclysme !&lt;br /&gt;
- Faut pas exagérer, des soubresauts. J’ai acheté SG à 20 euros.&lt;br /&gt;
- Avant de partir nous l’avons pris à 30 euros. Un pote à moi y a mis 2
millions ! Il ne dort plus.&lt;br /&gt;
- S’il peut mettre autant c’est qu’il a encore des réserves…&lt;br /&gt;
- C’était toutes ses réserves !&lt;br /&gt;
- Il est pas très sérieux ton copain.&lt;br /&gt;
- Personne n’est sérieux.&lt;br /&gt;
- Si moi : je n’ai mis que des miettes.&lt;br /&gt;
- Oui mais c’est parce que tu n’as plus que des miettes en cash.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>A très bientôt pour de nouveaux posts</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2011/07/05/A-tr%C3%A8s-bient%C3%B4t-pour-de-nouveaux-posts</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 23:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.minso.fr/public/1.jpg&quot; alt=&quot;Cyrille Minso&quot; title=&quot;Cyrille Minso, janv. 2007&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2011/07/05/A-tr%C3%A8s-bient%C3%B4t-pour-de-nouveaux-posts#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ségolène Royal : Une candidature de réquisitoire face à des candidatures de témoignage?</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/11/30/Une-candidature-de-r%C3%A9quisitoire-face-%C3%A0-des-candidatures-de-t%C3%A9moignages</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 2010 19:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Politique</category>
        <category>aubry</category><category>dsk</category><category>montebourg</category><category>primaires</category><category>ps</category><category>royal</category><category>valls</category>    
    <description>&lt;p&gt;Ségolène Royal incarnera-t-elle une candidature de réquisitoire là où
Montebourg et Valls proposent une candidature de témoignage ? Si elle ne
s’était pas présentée hier, la campagne de 2011-2012 aurait pu ressembler à
celle de 1994-1995 sur de nombreux points.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En se déclarant candidate aux Primaires du PS, Ségolène Royal apporte une
caution inespérée à ce qui commençait à ressembler à un « grand
machin » démocratique mis en place pour adouber le choix des
apparatchiks.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le piège dans lequel Martine Aubry comptait enfermer l’ex-candidate aux
présidentielles ne s’est pas refermé. En déclarant qu’il y a avait un pacte
entre DSK, Ségolène et elle, elle pensait couper l’herbe sous le pied de Madame
Royal afin qu’elle taise toute ambition jusqu’à la déclaration officielle du
candidat officieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela nous rappelle le long sommeil qui fut celui du PS en 1993-1994 lorsque
Jacques Delors, alors Président de la Commission Européenne et favori des
sondages toutes configurations confondues, finit par annoncer en décembre 1994
qu’il ne se présenterait pas. Entre temps, pendant que le PS attendait sa
décision, le débat se focalisait sur la droite : Balladur contre Chirac.
Le PS restait cantonné à son attente et à des débats internes sur l’inventaire
et le bilan du double septennat de François Mitterrand. Une fois Delors sorti
du bois, il ne resta au PS que 5 mois à peine pour désigner un candidat et
faire campagne… contre un premier ministre sortant et un chef de l’opposition
déterminé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Ségolène Royal ne s’était pas présentée hier, la campagne de 2011-2012
aurait pu ressembler à celle de 1994-1995 sur de nombreux points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui est certain que DSK se présentera ? Les commentaires de
circonstances de journalistes en mal de scoop ne sont que des épiphénomènes. Si
le directeur du FMI obtient la confirmation que son mandat sera reconduit,
pourquoi prendrait-il le risque de le quitter pour n’être que candidat à
l’élection présidentielle en France ? Certes il s’agit de la France !
Mais tout de même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’il n’était pas élu, il pourrait toujours espérer prendre les rênes de
l’Europe à un poste plus honorifique que politique. Dans tous les cas, un poste
hypothétique et moins « achalandé » que celui qu’il occupe
actuellement. S’il est élu - hypothèse que l’intéressé ne peut pas écarter mais
que son pragmatisme naturel rend aussi probable que l’inverse - il devra, pour
entrer dans l’histoire, remettre la France sur la voie de la croissance et de
la confiance : en réduisant les déficits et en défendant de nombreux
acquis sociaux pour tenir ses promesses de campagne. L’équation parait pour
beaucoup insolvable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui peut nier que le choix d’une telle candidature ne soit pas
cornélien ? Dans tous les cas, cela peut prendre un long temps de
réflexion pour que se réunissent plusieurs conditions ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l’attente, Martine Aubry devait capitaliser sur son nom le crédit
accordée par les sondages à DSK. Comment ? En déclarant leurs candidatures
interchangeables ? Elle en aurait tiré profit quelle que fut la décision
du directeur du FMI. Ensuite, il lui fallait étouffer la seule autre
candidature susceptible de nuire à cette stratégie, celle de Ségolène
Royal : d’où le fumeux pacte entre les 3 grands. Un pacte dont la seule
vocation éteint d’étreindre la dame du Poitou pour mieux l’éteindre.
Pschitt ! Cette dernière ne s’en est pas laissé conter et a annoncé moins
de 48 heures après sa propre candidature aux primaires. Annonce qui lui crée de
facto un espace dans le débat public tout en la sortant des griffes molles du
« pacte de non-agression ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce petit jeu qui s’annonçait tout gagnant pour elle, Martine Aubry sort
finalement grande perdante. Elle devra rester pendant des mois dans l’ombre de
DSK à moins que ce dernier ne la libère en annonçant une non-candidature. Entre
temps, Ségolène fera campagne, développera sa nouvelle stratégie. Démontrera
qu’elle incarne une candidature de réquisitoire là où Montebourg et Valls
proposent une candidature de témoignage, pour pour prendre date en quelque
sorte. Face à eux, elle sait qu’elle est gagnante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste ensuite Hollande ! la carte la plus difficile à jouer, à
contourner. Entre eux, ce sera une opposition de nerfs d’abord. Et à n’en pas
douter, une opposition de programmes. Sur ce dernier point, l’ancien premier
secrétaire du PS pourra donner le ton à défaut d'apprécier la valse !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moins, en attendant DSK, y aura-t-il un débat ! Et comme Ségolène
entre dans le cercle, les promoteurs des primaires commenceront à regretter
leur invention... Tiens, un air de déjà vu !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2010/11/30/Une-candidature-de-r%C3%A9quisitoire-face-%C3%A0-des-candidatures-de-t%C3%A9moignages#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;La polygamie n'entraînera pas la déchéance de nationalité&quot;</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/09/07/%22La-polygamie-n-entra%C3%AEnera-pas-la-d%C3%A9ch%C3%A9ance-de-nationalit%C3%A9%22</link>
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    <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 13:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Humeur</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;C'est le titre du communiqué de presse du Palais...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah ! La bonne nouvelle ! Ouf ! Plus personne n'y croyait.
Merci Monsieur le Président de la République;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore un effort et la polygamie sera même autorisée en France...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'art de la comunication de l'Elysée est au-delà des artifices : c'est
de la bouffonnerie !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2010/09/07/%22La-polygamie-n-entra%C3%AEnera-pas-la-d%C3%A9ch%C3%A9ance-de-nationalit%C3%A9%22#comment-form</comments>
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    <title>Ministres d'ouverture et fiers de l'être</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/09/01/Ministres-d-ouverture-et-fiers-de-l-%C3%AAtre</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 12:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Politique</category>
        <category>déchéance</category><category>déshonneur</category><category>minitre d ouverture</category><category>nationalité</category>    
    <description>&lt;p&gt;Finalement, être ministre sous Sarkozy et ancien élu de gauche a ses
avantages : passer un été tranquille loin de tout. Avoir une peau
imperméable aux agressions contre ses anciens principes . Justifier le pire par
la nécessité de l’ordre public. Etre le dernier à exprimer des nuances mais
continuer à toucher ses émoluments et à bénéficier de tous les avantages de la
fonction.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Fadela Amara… Fadela Amara… Que les vacances furent longues… très longues
même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si j’étais ministre de la République, je les passerais certainement sur une
île perdu, loin. Ainsi je ne serais pas informé de l’actualité du mois d’août
en France. Des marronniers, comme disent les journalistes. Je laisserai ainsi
la place aux seconds couteaux qui savent que nul ne pourra leur faire de
l’ombre. Je me serais donc caché pour un repos bien mérité dans je ne sais quel
lieu mais avec la certitude que seul un hélicoptère d’urgence pourrait venir
troubler mon sommeil !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne doute pas un instant que ce fut ainsi que quelques ministres, dit
d’ouverture, conçurent leur lieu de villégiature. Et je le respecte. Car sinon,
qu’est-ce qui peut expliquer leur silence durant l’été alors même que leurs
valeurs, leurs principes étaient mitraillés de toute part et de quelle
façon !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah oui, j’oubliais, Fadela Amara… Secrétaire d'Etat chargée de la politique
de la Ville, Marche des Beurs (1983), SOS Racisme en 1986, élue socialiste (de
mémoire), présidente de Ni Putes Ni Soumises (2003…), etc. On ne peut pas dire
que le débat de cet été lui aurait été particulièrement insensible. L'avez vous
entendu ? C'est ce que je vous disais sur les mérites de l'île perdu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si j'avais été ministre des affaires étrangères, cofondateur de Médecins
sans Frontières et de Médecins du Monde, si j'avais comme lui porté des sacs de
riz à des populations affamées et tyrannisées devant cent caméras ... si
j'avais l'expérience du Kosovo au nom de l'Onu, haut représentant chargé de
préparer la réconciliation et la paix durable...si fort d'une telle expérience,
légitime parmi les légitimes, j'avais entendu les vociférations contres les
Roms et les élucubrations sur la déchéance de nationalité, qu'aurais-je
fait ? Moi la grande gueule, j'aurais attendu la rentrée pour exprimer mes
nuances. Car, une île au loin, vous disais-je au début, est encore le meilleur
endroit pour être sourd au monde, loin du vacarme et du sang qui coule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ose évoquer &lt;em&gt;&amp;quot;l'autre&amp;quot;&lt;/em&gt;, celui qui quitta le champ de bataille
en pleine guerre pour embrasser la cause de ses ennemis, celui qui aurait pu,
comme beaucoup avant lui, incarner la voix de son maitre, le caniche de sa
mémère, le toutou de son poupoune... Je n'ose évoquer pour lui aussi l'attitude
qui consista a attendre la rentrée gouvernementale pour… enfoncer un peu le
clou, rivaliser d'audace et être le premier à proposer en fidèle serviteur, le
projet de loi de la rentrée sur la déchéance de nationalité et un autre pour
accélérer les expulsions des Roumains...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains dans la majorité gouvernementale furent plus prompts à réagir
contre cette incurie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, être ministre sous Sarkozy et ancien élu de gauche a ses
avantages : passer un été tranquille loin de tout. Avoir une peau
imperméable aux agressions contre ses anciens principes . Justifier le pire par
la nécessité de l’ordre public. Etre le dernier à exprimer des nuances mais
continuer à toucher ses émoluments et à bénéficier de tous les avantages de la
fonction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement, plus dure sera la chute !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Les symptômes ne sont pas la maladie</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/05/11/Les-sympt%C3%B4mes-ne-sont-pas-la-maladie</link>
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    <pubDate>Tue, 11 May 2010 11:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Economie</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Autrement dit « puisque vous n’avez plus confiance dans ma capacité à
rembourser mes dettes, et bien je vais m’endetter un peu plus pour vous donner
confiance ». Et cela fonctionne : +9% lundi à la bouse de Paris.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Est-il conseillé de donner de l’héroïne à un cocaïnomane en manque ?
C’est un peu ce que nous avons vécu ce week-end et notre addicte a eu l’air
d’apprécier de monter en gamme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel enseignement tirer de l’évolution des marchés ces dernières
semaines ? Pour ce qui me concerne, dans mon travail, pour le maintien de
mon salaire de privilégié, pour que les esprits de mes collègues restent
apaisés et que personne ne meurent d’une crise cardiaque, oui, il est
préférable que la bourse monte, monte, monte et que rien ne vienne contrarier
sa course vers les sommets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dois-je pour autant être inconscient parce que je fais un travail
d’inconscient ? A n’en pas douter, non. Car ce week-end, j’y ai perdu mon
latin et surtout mon grec. En se réveillant lundi sur les bonnes nouvelles
européenne de dimanche soir, un ami de Merrill Lynch à New York n'a pu
s'empêcher de m’écrire que l'Europe venait de sauver le monde... Rien que
ca ! Sous entendu d'une crise en chaine, dite systémique, dont les
conséquences auraient été pires que celles de la faillite de Lehman Brothers en
2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauvé donc ! Mais de quoi et surtout par quoi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauvé de devoir admettre que le système économique que nous bâtissons depuis
30 ans ne repose sur aucune base solide. Que la crise morale qui frappe nos
sociétés libérales engendre de graves déséquilibres et des injustices sans
comparaison dans notre histoire. Que ceux qui le dénoncent sont de gauche et de
droite. Que le déficit budgétaire des Etats de l’OCDE est une fuite en avant
qui masque le manque de volonté des gouvernants à rationnaliser les dépenses et
à mieux distribuer les richesses…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous voici donc sauvés par le mal ! Que promettent les Européens réunis
en conciliabule sous le regard inspiré d’Obama ? 750 milliards d'euros
payés pour l'essentiel par des engagements issus eux-mêmes de la dette des
Etats... Des &amp;quot;promesses de dons&amp;quot; afin de calmer la fièvre des marchés. Laquelle
fièvre provient d’une incertitude sur la capacité des PIIGS (Portugal, Irlande,
Italie, Grèce et Espagne), et plus largement de la zone Euro, à rembourser… sa
dette souveraine !!!! Et voilà le chien qui se mord la queue !!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit « puisque vous n’avez plus confiance dans ma capacité à
rembourser mes dettes, et bien je vais m’endetter un peu plus pour vous donner
confiance ». Et cela fonctionne : +9% lundi à la bouse de Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est finalement le propre de nos économies, et pires, des marchés
financiers qui les phagocytent, que de faire éclater les bulles d'aujourd'hui
en posant les fondations de celles de demain. Ainsi plus dure sera la chute…
quand il n’y aura plus d’argent même virtuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos sociétés, ou nos gouvernements, ont abdiqué devant la réorganisation de
l’économie mondiale autour de principes différents de ceux de
l’hyperlibéralisme. Ils préfèrent les leurres d’une croissance sans fin à
l’aune des marchés. Plutôt perdre des milliers de milliards pour faire perdurer
ce mirage que refonder nos principes. Mais les symptômes ne sont pas la
maladie. Ce n’est jamais que reculer pour continuer à trébucher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acte 2 : ces prochaines semaines.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’homme qui valait 5 milliards… ou si peu</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/05/04/L%E2%80%99homme-qui-valait-5-milliards%E2%80%A6-ou-si-peu</link>
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    <pubDate>Tue, 04 May 2010 22:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Un trentenaire comme en rencontre partout dans les bureaux. Il était là,
assis, avec ce gestuel du commercial de« K par K » qui semble sortir
de sa carapace pour devenir le cheval fougueux qu’il n’est pas. Jérôme Kerviel
a le vocabulaire de ceux qui ont emmagasiné 500 mots et qui se rassurent vite
avec les approximations d’un argot de lycée&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je l’ai écouté au journal de 20h de France 2 lundi . Et le lendemain, mes
impressions ont été confirmées sur France 5. Je l’avais espéré à la dimension
des milliards qu’il a fait perdre à la Société Générale. Un technicien
charismatique, capable de raconter une histoire avec un brin de flamboyance et
l’assurance de ceux qui ont côtoyé les sommets, de ceux qui nous ont appris à
compter en « miyards » il y a 2 ans. Je l’ai rêvé avec ce physique vu
dans les images furtives diffusées sur toutes les chaines de télévision, et ses
photos savamment distillées dans la presse. Pour son procès, il nous devait de
correspondre à nos attentes les plus folles sur le monde du trading, de
l’argent virtuel qu’on dépense sur les marchés électroniques du globe, Monopoly
enivrant et angoissant ! Bien sûr qu’il aura cette rhétorique des salles
de marchés, un rien hors du temps et un zeste loin de tout, de nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un bonhomme plus que banal !
Un trentenaire comme en rencontre partout dans les bureaux. Il était là, assis,
avec ce gestuel du commercial de« K par K » qui semble sortir de sa
carapace pour devenir le cheval fougueux qu’il n’est pas. Jérôme Kerviel a le
vocabulaire de ceux qui ont emmagasiné 500 mots et qui se rassurent vite avec
les approximations d’un argot de lycée. J’étais déçu de l’entendre dire que sa
plus importante rémunération était de 90k€! Pas besoin d’en dire plus pour
bâtir un système de défense efficace. Le vrai Jérôme Kerviel a juste besoin de
présenter son état civil pour qu’on cherche qui l'a manipulé. 5 milliards
contre 90 K€ annuels !!! Qui dit mieux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, il n’a pas l’étoffe des héros ou des grands arnaqueurs. Il faut
chercher qui a pu le laisser faire joujou avec son clavier numérique. Nul doute
que les juges orienteront leur regard ailleurs. Dommage. Cela aurait été
tellement passionnant de faire le procès des traders fou qui gagnent de vrais
millions sur des marchés virtuels avec des milliards de n’apparaissent dans les
bilans qu’en fin d’année. On conclura assez vite à la chaîne de
responsabilités, entre mauvais coupables et vraies responsables, mauvaises
habitudes et vrais manquements... En somme, beaucoup de milliards pour si peu
d’envergure. A suivre donc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2010/05/04/L%E2%80%99homme-qui-valait-5-milliards%E2%80%A6-ou-si-peu#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Il n'y a que des crimes sans adjectif</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/04/17/Il-n-y-a-que-des-crimes-sans-adjectif2</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Apr 2010 00:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>associations</category><category>cran</category><category>licra</category><category>racisme</category><category>sos racisme</category>    
    <description>&lt;p&gt;Funeste spectacle que celui que notre pays donne : on ne combat plus
les crimes parce que se sont des crimes mais parce qu’ils sont ou non de telle
couleur de l’arc-en-ciel.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il y a quelques années certains parlaient de racisme anti-Blancs...
L’agression récente au centre de Grenoble d’un jeune géographe de 23 ans par
une bande de voyous nous a ramené à cette acception colorée. Il y a eu un mort,
blanc et des agresseurs, noirs… J’aurais naturellement et personnellement
décris ce drame avec les variations de l’horreur, certainement pas avec la
couleur de peau des victimes et des criminels. Mais nous vivons dans une
société où le communautarisme est devenue si prégnant qu’il est à craindre que
bientôt la communauté nationale cède la place aux communautés diverses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce crime donc a fait les feux de l’actualité et mon ami Julien s’est
empressé de mettre son « poing dans la tronche » de ceux qui, sur
Facebook, ne partageaient pas l’idée qu’il s’agissait bel et bien d’un crime
motivé par un racisme de communauté : « des jeunes issus de
l'immigration attaquant un jeune pas issu de l'immigration »... J’ai bien
compris qu’il s’agissait, sous une forme plus provocatrice, du retour de nos
vieux débats sur la haine violente des banlieues colorées contre les fils de
bourgeois nécessairement blancs. .. Mon Dieu, que diraient ces vieux
combattants anti-apartheid de tous bords ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne peux néanmoins laisser la place à ce qui est un déni de
République.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Principaux coupables : les associations dont c'est la vocation qui
refusent de prendre l’ampleur du phénomène raciste en France, lequel n’est
conçu par elles, à tort, que comme le fait d’un groupe majoritaire contre un
groupe minoritaire. La presse relaie donc les crimes dont les victimes sont
colorées et se fait moins démonstratrices ou alors plus prudentes sur ceux dont
la victime appartient au groupe dit dominant ou alors majoritaire (dans le
monde animal, on ne le dirait pas autrement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je souris jaune que la lutte contre le racisme, qui doit être unitaire,
continue donc à apparaître comme un marché de niches : chaque &amp;quot;communauté&amp;quot;
combattant prioritairement les atteintes portées à ses &amp;quot;membres&amp;quot;. Pousserai-je
autant le raisonnement jusqu'à appeler à la création d'un CRAB (Conseil
Représentatif des Associations Blanches ) à côté du CRAN, de la LICRA, de SOS
et des autres...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces associations se sont fixé des priorités auxquelles elles dérogent
quelquefois pour ne pas donner le sentiment d’avoir orienté leur combat. Sans
le savoir ou en faisant mine de l’ignorer, elles se développent avec la même
efficacité de conquête de multinationales grappillant des parts de marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette segmentation aboutit de fait à une concurrence – faussée de surcroit –
qui loin de faire baisser les prix (baisse des violences) les augmente année
après année, créant des frustrations et des injustices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous assistons désormais à un marketing de l’anti-racisme qui selon les
faits divers, appellera telle association à s’offusquer du racisme anti-Noir,
telle autre du racisme anti-Arabe ou encore anti-Juif, etc....Et maintenant,
c’est mon copain Julien qui trouve inadmissible que « tout le monde se
tait et regarde ces pieds » lorsqu’un Blanc se fait agresser par quinze
fils d’immigrés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Funeste spectacle que celui que notre pays donne : on ne combat plus
les crimes parce que se sont des crimes mais parce qu’ils sont ou non de telle
couleur de l’arc-en-ciel. Le poète disait naguère :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Il n’y a que des crimes Sans adjectif L’horreur d’un glaive dans un
corps d’homme Le mot qui tue Relèveront toujours de la même terreur »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ma part, je dénonce des agressions. L’un de leur caractère aggravant
serait qu’elles soient racistes. Tout le reste est superfétatoire. Pas besoin
de qualifier la nature du racisme que l'on dénonce. Il n’est ni blanc, ni
arabe, ni noir, ni jaune…et ceux qui le combattent ne peuvent le qualifier avec
une couleur. Bien au contraire, en se faisant les pourfendeurs d’une lutte
anti-raciste communautariste, ils sont les voitures-balais d’idéologies
démagogues qui ont vite fait de se justifier par leur sémantique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Allons ! Enfants de la Patrie !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Zemmour ou le chantre qui glorifie le système qu'il dénonce</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/03/26/Zemmour-ou-le-chantre-qui-glorifie-le-syst%C3%A8me-qu-il-d%C3%A9nonce</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Mar 2010 12:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Médias</category>
        <category>politiquement correct</category><category>show-biz</category><category>zemmour</category>    
    <description>&lt;p&gt;Dans le cirque médiatique, il est celui sans qui le spectacle n’est pas
complet. On lui livre des proies pétries de certitudes et il les dépèce avec le
scalpel des références historiques, philosophiques et la méchanceté acceptable
du donneur de leçon lui-même arquebouté dans les principes généraux.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je ne suis pas de ceux qui apportent en ce moment un soutien indéfectible à
M. Zemmour. S’il est vrai que ce dernier a fait carrière dans le parler-vrai,
le non-politiquement correct affirmant un discours républicain sans faille, il
est indéniable désormais qu’il a atteint ses limites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec lui, la rhétorique l’emporte désormais sur la dialectique, la posture
le dispute au fond, la provocation et la contradiction à tout-va deviennent un
fond de commerce d’autant plus rémunérateur qu’il se décline dans le tryptique
livre-radio-tv. On n’est plus dans le journalisme ou la pédagogie mais bel et
bien dans le show-biz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si le dénommé Zemmour s’en défend, il a été pris malgré lui dans un
système qui sait se fabriquer ses idoles et ses contre-idoles. Polémiste, il
l’est avant tout dans la facilité de celui dont on sait d’emblée enfonceur de
clous dans l’égo de nos stars. Dans le cirque médiatique, il est celui sans qui
le spectacle n’est pas complet. On lui livre des proies pétries de certitudes
et il les dépèce avec le scalpel des références historiques, philosophiques et
la méchanceté acceptable du donneur de leçon lui-même arquebouté dans les
principes généraux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Zemmour vit avec plusieurs décennies de retard et c’est avec force qu’il
veut calquer ses références sur un 21ème siècle débutant. Mais on cherche les
nuances et le recul. Sans doute qu’en ville il prend plus de temps. Mais dans
les médias, il vocifère avec un faux calme sa nostalgie du temps qui passe trop
vite et qui enterre chaque jour plus profondément Voltaire et Rousseau. Zemmour
c’est l’intelligence encyclopédique au service de la foi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le monde réel on les appelle les &lt;em&gt;« yaka-faucon »&lt;/em&gt; (y’a
qu’à –faut qu’on). Ce sont les observateurs d’un monde à la déroute qui se
contentent de commentaires à la machette. Depuis l’écran géant de leur
bibliothèque, ils lancent des « fatwas libérales » sur tous ceux qui
pensent approximativement, écrivent sans talent et parlent sans éloquence,
pire, incarnent par leur profession et leur exposition médiatique le
porte-parolat du politiquement correct. Mais qui les met si bien en exergue en
leur portant une contradiction attendue si ce n’est M. Zemmour lui-même ?
Est-ce la l'agressivité du taureau qui met en valeur le torero ou
l'inverse ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2010/03/26/Zemmour-ou-le-chantre-qui-glorifie-le-syst%C3%A8me-qu-il-d%C3%A9nonce#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Leçon n°1 à un président bling-bling</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2010/03/26/Le%C3%A7on-n%C2%B01-%C3%A0-un-pr%C3%A9sident-bling-bling</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Mar 2010 00:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
        <category>Politique</category>
        <category>bling-bling</category><category>renoncement</category><category>Sarkozy</category>    
    <description>&lt;p&gt;Face à une crise sociale, politique et économique qui perdure,
l'hyperactivité du locataire de l'Elysée est fade sans les fondamentaux qui ont
forgé ce pays plus grand que lui-même.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La France : son Histoire, ses mœurs, sa culture, son exceptionnelle
arrogance en face du sort le plus ravageur. La France qui n’est ni moisie, ni
finie. Elle qui rime dans la tête de milliards d’hommes et de femmes dans les
quatre coins du monde avec « espérance » n’a pas fini de surprendre
même si elle en désespère plus d’un dans son sein. La France serait malade
d’elle-même, ai-je cru entendre tout à l'heure en zappant. J'ai plutôt envie de
crier qu'elle serait malade de ses élites. Comment peut-il en être
autrement ? Lorsque dans un pays vous interrogez sur la politique
économique et qu’on vous répond &amp;quot;Bruxelles&amp;quot;, sur la politique monétaire et
qu’on vous réplique &amp;quot;Francfort&amp;quot;, sur la politique de défense et que certains
lorgnent vers Washington, sur la politique commerciale et qu’on vous réplique
&amp;quot;Genève&amp;quot;… c’est sans doute que la volonté de faire a cédé devant celle
d’exécuter des Oukases.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à une crise sociale, politique et économique qui perdure,
l'hyperactivité du locataire de l'Elysée est fade sans les fondamentaux qui ont
forgé ce pays plus grand que lui-même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Tiers-Etat existe toujours dans la précarité et l’abstention. Le Clergé
lui est divisé entre des intellectuels rémunérés pour prêcher et justifier tant
de renonciations et le Bas-Clergé est composé lui des nouveaux-nouveaux
réactionnaires... La Noblese elle continue d'exister, exonérée d’impôts mais
sans se faire massacrer tous les 30 ans au service du Roi. Elle a gardé les
avantages mais n'en subit plus la contrepartie. C'est ignorer que &amp;quot;L’esprit du
siècle&amp;quot; inonde tout le corps social, l'esprit des Lumières qui se décline dans
l'apprentissage de l’exception française, de sa devise qui devraient par
elle-même suffire à redonner espoir : Liberté, Egalité, Fraternité. Ce cri
d’un peuple libre qui s’émancipe enfin du joug de toutes les tyrannies de la
naissance et de la prédestination. Leçon n°1 à un président bling-bling
désireux de retrouver un peu de foi dans son pays et de crédibilité auprès des
citoyens.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2010/03/26/Le%C3%A7on-n%C2%B01-%C3%A0-un-pr%C3%A9sident-bling-bling#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Ségolène Royal… et le nécessaire discours de l’incomplétude</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2007/05/06/Segolene-Royal-et-le-necessaire-discours-de-lincompletude</link>
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    <pubDate>Sun, 06 May 2007 23:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Nicolas Sarkozy a gagné. La victoire est large. Sans appel. La légitimité du
nouveau président ne peut être contestée. Il lui appartient désormais de
conduire le destin de notre pays durant les 5 prochaines années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La candidate socialiste, elle, a mené une bataille sur deux fronts qu’elle
pouvait difficilement remporté. Elle a dû gérer les défections et les attaques
dans son propre camp en même temps qu’elle faisait face aux railleries et aux
offensives de la droite. Elle a usé de toute sa pugnacité, de son indépendance
et de sa force de conviction pour ne serait-ce qu’être légitime, puis crédible,
ce qui aurait été évident pour n’importe quel autre candidat homme. Elle a au
final réussi le plus difficile : ouvrir le chemin qui permettra demain à
tout candidat atypique d’éviter les mêmes embûches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une bataille (dé)rangée&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Telle est l’image du PS durant les présidentielles. Les fines bouches se
sont d’abord faites attendre : beaucoup ont été aux abonnés absents
jusqu’en février 2007 avant de donner des leçons ce vendredi 6 mai dans les
médias. Les traîtres n’ont pas manqué non plus dont le plus remarquable aura
été Eric Besson : nul ne peut croire que sa défection n’était pas préparée
pour servir son ami Sarkozy - plusieurs signes avant coureurs le laissaient
supposer. Les inconséquents ont pullulé tels Rocard et Kouchner qui appelaient
à une semaine du premier tour à un accord avec Bayrou. Dans la société civile,
Tapie et Séguéla ont été sensibles à leurs intérêts bien compris en rejoignant
le candidat de l’UMP. Chez la quasi-totalité des intervenants du PS,
l’improvisation était parfaite pour critiquer les prises de position nouvelles
de la candidate. Chacun voulant appartenir au petit cercle et demandant à être
informé de tout. A droite, on se passait d’un tel confort et tous les propos du
candidat UMP était soutenus, appuyés, défendus avec toute la mauvaise foi
nécessaire s’il le fallait. Au PS, on demandait d’abord une fiche de lecture
(!) Que dire de la gauche de la gauche qui n’a cessé de se plaindre, de railler
à mots même pas couverts la main tendue entre les deux tours à François Bayrou.
Elle était sans doute incapable de forcer l’arithmétique pour constater que
toutes les voix de la gauche au premier tour ne dépassaient pas 36%. Aucune
armée ne peut gagner une bataille dans une telle cacophonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une légitimité contestée&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A aucun moment, les déçus des primaires du PS n’ont accepté qu’un challenger
aussi inattendu vienne perturber leur plan de carrière. Il faut reconnaître à
Laurent Fabius d’avoir très vite mobilisé ses troupes pour servir la candidate
du parti. Mais dans l’ensemble, celle-ci continuait d’être contestée dans tous
ses choix, sa stratégie, ses prises de position nouvelles. Un procès en
illégitimité sous couvert de manque de crédibilité. D’un côté chaque
approximation était pointée du doigt et disséquée, de l’autre rien. D’un côté
on parlait de ses jupes, de ses tailleurs, de son apparence en général et de
l’autre rien, comme s’il n’y avait d’ailleurs rien à relever. Que dire de son
charisme, de sa personnalité, remis sans cesse en cause. Les pires adjectifs
ont été prononcés… et tous leurs synonymes répétés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme mitraillée&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut être une femme et n’avoir aucune compétence pour accéder à la
magistrature suprême. On peut être une femme et ne pas être élue parce que son
programme n’était pas en adéquation avec les attentes du peuple ou sa
personnalité en décalage avec celle qu’attendent les Français. Mais il me
semble surtout qu’on peut-être une femme et ne pas être élue parce qu’on est
une femme sous le prétexte des deux précédentes logiques. Et parmi les pires
détracteurs de Madame Royal, très souvent de gauche, les arguments de raison
camouflaient la seule raison qu’ils refusaient d’argumenter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps de l’incomplétude&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, les défauts reprochés à la candidate socialiste sont ceux là
même qui démontraient la rupture avec les anciennes pratiques et les anciennes
promesses. Dans une société en crise et en rupture de repères, défiant le
pouvoir depuis 25 ans, ayant rompu le lien de confiance avec les hommes
politiques, en défiance avec toutes les institutions, il fallait non seulement
reconquérir sa légitimité par le bas mais surtout faire remonter les solutions
et les pistes d’en bas. C’est souvent sous cette forme que les entreprises
efficaces gèrent ce type de crise. Le management autoritaire, qui prétend tout
savoir et tout orienter a fait son temps depuis longtemps dans les grandes
structures. On est passé d’une organisation pyramidale qui existe depuis à une
organisation sociodynamique, en réseau, qui permet de mieux gérer le complexe,
d’impliquer tous les acteurs et de faire mieux partager les orientations
retenues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau d’un pays, d’une Nation, d’un peuple souverain, forcément très
complexe, la crise profonde ne peut se régler sans remettre en œuvre les outils
de la négociation paritaire en marche. Et au-delà de l’élection elle-même,
rendre compte au peuple par tous les moyens et le faire acteur de la vie
politique. Notre démocratie en crise en avait besoin. Elle le demandait. En
choisissant démocratiquement Nicolas Sarkozy, les Français ne disent pas non à
cette aspiration. Ils font confiance à un homme dont la volonté, la baraka et
le projet ont porté jusqu’aux cimes Une élection c’est aussi cela. Mais le
combat d’idée continue avec en ligne de mire les législatives et la refondation
plus que jamais à prendre à bras le corps du PS.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Ségolène comme jamais…</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2007/05/03/Segolene-comme-jamais</link>
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    <pubDate>Thu, 03 May 2007 01:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;A quoi sert un Président de la République en France ? A gouverner OU à
présider ? A être dans l’action gouvernementale au quotidien et dans le
détail OU dans la vision, la préservation des valeurs et des acquis ? A
donner, nommer et influer selon son gré ou son humeur ou ses amis OU à garantir
l’impartialité de l’Etat et la cohérence des politiques qu’il engage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le débat entre Sarkozy et Royal a bien délimité ces deux visions qui sont
proposées au vote des Français. L’une omnisciente, mathématique, préparée sur
une feuille de calcul, sans improvisation, sans marge de manœuvre nouvelle et
l’autre qui accepte son incomplétude, sa capacité à continuer le dialogue pour
mettre du liant et certes décider avant mais aussi ne pas tout décider
avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Désormais les Français, selon leurs aspirations, leur expérience, leur
ambition pour leur pays et les actions qu’ils jugent indispensables et
prioritaires devront choisir entre ces deux modèles. Celui de la certitude
permanente et de la réponse à tout et celui de l’incertitude positive qui crée
le dialogue et fait remonter les solutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’était un débat qui agira dans l’inconscient de ceux qui l’ont regardé
comme un révélateur et confirmera leur choix ou les fera basculer vers le
candidat qui correspond à leur société idéale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre société idéale c’est celle de l’esprit du siècle… d’un pays qui ne se
recroqueville pas sur ses craintes, ses peurs au risque de diviser les Français
entre eux. Notre société idéale c’est celle de la cohérence des politiques et
des engagements et certainement pas celle du marketing politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un président n’a pas vocation à être un premier ministre mais un
visionnaire, un rassembleur, une incarnation de la Nation. Une présidente ne
remet pas en cause sa crédibilité et sa légitimité à ne pas réciter ses cours
d’économie de sciences-pô.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce soir Ségolène Royal a présenté avec pugnacité et conviction son pacte qui
n’est pas un programme mais un engagement volontaire pour aller plus loin sur
des points déterminés. Elle l’a défendu avec force en démontrant qu’il fallait
de la cohésion et pas simplement un libre-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche, dans le secret de l’isoloir, chaque Français se déterminera en
conscience. Pour notre part, sans hésitation aucune, ce sera Ségolène.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Tout sauf Bayrou</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2007/04/19/Tout-sauf-Bayrou</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Apr 2007 17:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Une tribune de David MARTIN-CASTELNAU (ancien Délégué Général du Pôle
Républicain), Cyrille MINSO (Président de Génération République) et Hakim
SALEMKOUR (ancien responsable administratif et financier de Chevènement
2002)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Casser le système, sans les extrêmes : ce que propose François Bayrou,
nous en avons fait la tentative. C’était en 2002 et notre candidat était
Jean-Pierre Chevènement. Devant les caméras, parmi les militants, dans les
coulisses de la campagne, chacun à notre place, nous avons connu l’envolée,
l’état de grâce et pour finir l’échec de cette aventure inédite : dépasser
le clivage gauche droite. C’est pourquoi nous voulons, aujourd’hui, mettre en
garde contre le vote Bayrou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Chevènement 2002 » : un leader de gauche proposait alors un
large rassemblement à tous ceux – gaullistes, syndicalistes, francs-maçons… –
qui voulaient refonder la République. Le programme était clair, les limites
connues (Villiers fut rejeté), et nous n’avions, au QG de campagne, aucun doute
sur la suite des opérations en cas de victoire : nous gouvernerions avec
le Parti Socialiste. Pourtant, par peur de rebuter ses soutiens « de
droite », Chevènement refusa de clarifier ses intentions. Inquiets, de très
nombreux électeurs de gauche s’éloignèrent, et la campagne commença son déclin
qui, de qualifiables pour le second tour, nous amena aux voisinages d’Arlette
Laguiller. Des valeurs fortes et désirées, mais pas de forces d’appui
électorales claires : pour réaliser l’exploit du dépassement des clivages,
Chevènement avait la tête, pas les épaules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;François Bayrou, à notre sens, manque des deux ; il n’a ni la stature
ni les appuis nécessaires à ce qu’il prétend entreprendre. La stature :
contrairement à son prédécesseur, il n’a jamais réellement été un « homme
qui dit non ». Ministre de Mitterrand puis de Chirac, après avoir été tenté par
Balladur, il a vécu allié et soumis au RPR ; sa prise de distance avec
l’UMP, on le sait, ne s’explique que par le désir de s’affranchir de
l’ascendant de son rival intime, Nicolas Sarkozy. Faut-il encore rappeler ses
louvoiements comme ministre de l’Education ? Les réprimandes du Conseil
Constitutionnel après examen de ses comptes de campagne (décision du 26
septembre 2002) au sujet de son goût « manifestement excessif » des
beaux costumes de fonction, ou encore de son fort étonnant statut d’exploitant
agricole lui ayant permis d’échapper en 2006 à l’ISF ? Non, décidément, ni
par le caractère ni par son comportement, François Bayrou n’est le successeur
d’un de Gaule ou d’un Mendès. Quant au programme… Le candidat de l’UDF
penche-t-il en matière économique à gauche ou à droite ? Que nous
réserve-t-il in fine au sujet de la construction de l’Europe, de la Sécurité
sociale, de l’immigration, de la politique fiscale ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En définitive, François Bayrou, qui ne pourra gouverner avec personne (sa
rupture est consommés avec la droite, nul soutien à gauche hors trois
personnalités sur la touche), n’offre pour perspective qu’un pauvre
slogan : incarner la refondation. En clair : la rupture sans le
chaos. En Bayrou : « l’électrochoc tranquille » (sic). C’est
maigre. C’est surtout oublier qu’il existe déjà deux candidats proposant, eux
aussi, de bousculer ce pays entravé et déprimé, et ayant pour ce faire non
seulement un caractère bien trempé, ce que ne manquent jamais de souligner les
médias, mais aussi à des formations politiques cohérentes capables, demain, de
bâtir une majorité gouvernementale, voir d’emporter la majorité absolue à
l’Assemblée Nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puisqu’il faut tirer jusqu’au bout les leçons de notre échec en 2002,
admettons-le une fois pour toute : le bipartisme est le propre des
démocraties adultes. Plus que jamais, la France a besoin entre la gauche et la
droite d’une confrontation franche – afin que l’une comme l’autre aillent au
bout de leurs mues et que les Français tranchent. Parce qu’ils ont fait la
preuve de leur détermination à initier des changements majeurs, parce qu’ils
ont réintroduits la fierté républicaine dans leurs vieilles maisons, nous
appelons donc tous les électeurs de sensibilité républicaine à conduire
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy au second tour. Et à mettre fin,
accessoirement, à l’illusion Bayrou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;David MARTIN-CASTELNAU (ancien Délégué Général du Pôle Républicain), Cyrille
MINSO (Président de Génération République), Hakim SALEMKOUR (ancien responsable
administratif et financier de Chevènement 2002)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2007/04/19/Tout-sauf-Bayrou#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sarkozy : Le grand écart pour une République de la peur</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2007/04/12/Sarkozy-%3A-Le-grand-ecart-pour-une-Republique-de-la-peur</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Apr 2007 17:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis le début de la campagne, il s'est approprié Blum et Jaurès qu'il
détestait sur les bancs de l'université. Il a découvert le monde ouvrier et
visite les usines à tire-larigot. Il affirme vouloir renouer avec la
« valeur travail » bafouée dans un pays où sévit le chômage de masse.
Il affirme même vouloir gouverner avec quelques ministres de gauche. Sarkozy
ratisse à gauche. Puis c'est au tour du centre auquel il donne des gages
quotidiens, histoire de couper un peu d'herbes sous les pieds de Bayrou. Il
convertit Simone Veil (qui boude et marmonne contre lui le lendemain), s'impose
à Borloo (qui traînait des pieds), envoie Raffarin qui clame haut et fort
« Sarkozy est de centre droit »... Sarkozy ratisse aussi plus loin.
Lorsque Le Pen retourne à ses vieilles antiennes sur l’immigration. Une petite
partie de l'extrême-droite que Sarkozy pensait acquise risque de retourner au
bercail. C'est sous-estimer notre danseur qui annonce vouloir créer un
ministère de l'immigration et de l'identité nationale !!! Et la boucle est
bouclée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La danseuse des ballets du Ministère de l'Intérieur peut être désormais
fière de son grand écart. Son programme, distillé au compte-gouttes de
déclarations à l'emporte-pièce ratisse large. C'est le paysage politique
français à lui tout seul, une vraie voiture balaie des poncifs de chaque camp.
Mais sur l'essentiel, il ne faut pas se laisser distraire. Sarkozy, son bilan
et son projet, est un néo-conservateur qui doit se camoufler pour prendre le
pouvoir en France. Les intérêts qu'il défend sont ceux de ses amis, ceux qui
lui ont tout appris, auxquels il a tout promis, ceux qui le soutiennent
financièrement même au-delà de l'esprit de la loi, ceux qui espèrent qu'il
gagnera comme si leur vie en dépendait, partout dans le monde. Et parmi
ceux-là, regardez, écoutez, qui revendique un héritage de la gauche française
?? C'est notre belle et vieille droite qui alterne au gouvernement. Cette
droite bien respectable, bien républicaine, bien hétéroclite avec son programme
libéral, pro-américano-républicaine, quelquefois néocons. Rien de dramatique
mais loin du peuple. Mais cette fois-ci, elle est tout simplement contre notre
héritage commun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La République de la peur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment qualifier autrement ce que nous prépare le projet de Nicolas Sarkozy
dont on voit déjà la mise en place durant cette campagne. Menaces à peine
voilées (France 3), Injures et Insultes (Ségolène Royal et bien d'autres),
Pressions insurmontables (Azouz Begag), soupçons de compromissions (Chirac,
Tapie) le candidat de l'UMP ne se prive d'aucun moyen pour assurer son
élection. il n'y a qu'à voir la multiplication des sondages commandés pour la
plupart par les patrons des grands médias et qui installe l'idée que le
prochain président proclamé et incontournable c'est lui. Il n'y a qu'à lire 90%
de la presse qui s'interdit de relever les incohérences de son projet et les
contradictions de ses promesses quotidiennes. Personne pour montrer la portée
de ses déclarations sur la pédophilie qui serait désormais génétique et le
projet de société qui en découle. Personne encore pour oser poser une question
autre que celle qu'il veut entendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la République de la peur qu'il nous promet, celle où le chef décide de
la vérité scientifique et journalistique. Celle où il est seul détenteur de la
souveraineté mais sans le peuple. Il est le chef, le protecteur, celui qui
annonce, prépare, décide, mets en oeuvre, privilégie tel ou tel. C'est d'une
élection à l'usure qu'il rêve. Peu importe les déclarations, peu importe le
projet, seule compte la capacité à occuper tous les espaces, à impliquer tous
ses réseaux souvent d'ailleurs au mépris de la loi et à installer dans la tête
de ses adversaires qu'il ne peuvent rien contre lui. En s'activant pour
démobiliser le camp d'en face, il compte sur le trouble créé par son
remue-ménage pour passer tel un subterfuge, en prestidigitateur chevronnée. Et
à 10 jours du premier tour, nul doute que les Français ne cèderont pas.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2007/04/12/Sarkozy-%3A-Le-grand-ecart-pour-une-Republique-de-la-peur#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Pour qui roule Eric Besson ?</title>
    <link>http://blog.minso.fr/post/2007/03/17/Pour-qui-roule-Eric-Besson</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Mar 2007 16:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;En politique, avoir le sens de la meute à défaut d'avoir celui de l'intérêt
général est une qualité indispensable pour concourir à autre chose qu'une
élection cantonale partielle. Atteindre un niveau de responsabilité nationale
exige certes des compétences mais aussi une certaine consistance politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors de deux choses l'une : soit Eric Besson s'est vu reconnaître
d'incontestable qualité technocratique et a monté les marches les une après les
autres en apprenant sur le tas à faire de la politique soit ces dernières
sorties ont été organisées de haute main pour détruire Ségolène Royal. Et dans
ce cas la seule question qui se pose est « pour qui roule-t-il ?
»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pleine campagne présidentielle, un député PS, membre du bureau national
et chargé de l'évaluation du programme démissionne à cause d'un échange un peu
vif qu'un Fabius ou un DSK aurait jeté aux oubliettes la minute suivante. Un
échange dur qui aurait inspiré à un conseiller municipal du village picard de
Mézerolles d'aller s'expliquer les yeux dans les yeux avec son ou ses
détracteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais voilà, notre député ne l'a pas supporté et a préféré quitter le navire
en pleine tempête pour sauver son honneur atteint. Quelques heures plus tard,
il supporte encore moins la remarque « désobligeante » de la
candidate quant à son niveau de popularité. Pour préserver l’estime de lui
même, il choisit alors de cumuler les fautes politiques plutôt que de se taire.
Il organise une conférence de presse pour expliquer les vraies raisons de sa
démission et annoncer sa décision de quitter le parti et ne pas se représenter
à ses mandats électifs. Sniff ! Sniff ! Les médias lui donne enfin
ladite popularité avant de retrouver dès le lendemain des débats plus
sérieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce niveau, la décence déjà largement atteinte, aurait dû lui inspirer de
se faire oublier, de se retirer de la vie parisienne à défaut de politique, de
laisser que la campagne se termine avant d’user de ses fléchettes ou alors de
rejoindre la villégiature jospinienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre chevalier servant qui avait dû confondre les Bisounours et le Petit
village dans les nuages avec la vie politique écrit en quelques jours un livre
au vitriol contre la candidate de son (ex) camp, trouve un éditeur qui s'active
pour annoncer la sortie du livre en même pas quinze jours, en pleine campagne
officielle... Les bonnes feuilles se répandent dans la presse avec pour
objectif d'entraver la dynamique de la campagne de Ségolène Royal que l'auteur
classe parmi les candidats les plus dangereux juste après Le Pen !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là, la traîtrise porte un nom : le déshonneur pour un calcul à la
petite semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui demain, à gauche, pourra s'appuyer sur tant d’ego ? Pour qui roule
Besson ? Sarkozy, son bon ami ou quelqu'un d'autre qui ne se remettrait
jamais de la victoire de Ségolène. En réalité, la première hypothèse est celle
qui retient le plus notre attention. Car une telle félonie ne peut s'oublier
qu'à droite mais pour gagner quoi ? Retrouver l'amitié blessée de Sarkozy
ou gagner une circonscription acquise au PS ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La suite des événements nous répondra certainement. Tout comme l’effet
attendu sera semblable à un pschitt ! de dégonflé. Jamais en politique
quinze jours n’avaient rassemblé chez un seul homme l’expression de tant
d’orgueil, d’irresponsabilité, d’infidélité puis de trahison.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2007/03/17/Pour-qui-roule-Eric-Besson#comment-form</comments>
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    <title>Le roi est mort, vive le roi !</title>
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    <pubDate>Sun, 11 Mar 2007 22:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'intranquille</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chirac qui connaît Sarkozy et ce qu'il incarne comme personne sait très bien
à quel homme il s'apprête à apporter son soutien. En apportant son parrainage
au Ministre de l'Intérieur, et il le fera, ce sera son dernier acte de cynisme
et celui qui permettra de boucler la boucle en adoubant son élève le plus
récalcitrant mais aussi le meilleur de tous. Et qu'on en finisse. 12 ans de
chiraquie et un bilan que les enjeux de la campagne actuelle souligne : la
fracture sociale ? une arnaque que Juppé droit dans ses bottes a
rapidement jeté aux oubliettes. La question du logement, du pouvoir d'achat,
des insécurités, des injustices... Chirac a failli. En 2002, il se fait élire à
l'africaine par 82% du corps électoral. Résultat :Raffarin, Sarkozy, Villepin
et une droite plus dure encore dans la réalisation de ses objectifs que celle
de Juppé mais plus maligne. Alors lorsque Chirac nous fait le coup de l'amour
(j'aime la France comme je vous aime), il m'inspire un &amp;quot;ciao l'artiste&amp;quot; eu
égard à sa fonction et à son âge mais je n'en pense pas moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut tout de même reconnaître un hic dans son discours, un rappel de ce
qu'est la France qui ne l'empêcheront pourtant pas de soutenir
Sarkozy :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- D'abord, ne composez jamais avec l'extrémisme à mettre en rapport avec le
minsitère de l'immigration et de l'identité nationale de Sarkozy, en rapport
avec son jeu sur les parrainages à Le pen... - Mon quatrième message, c'est que
la France n'est pas un pays comme les autres. Elle a des responsabilités
particulières, héritées de son histoire et des valeurs universelles qu'elle a
contribué à forger. Sans aucune commune mesure avec l'atlantisme, le bushisme
avoué puis réfréné de Sarkozy. A mettre en rapport avec le &amp;quot;La France n'a pas
besoin de l'Afrique&amp;quot;, prononcé face à des africains ahuris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chirac qui connaît Sarkozy et ce qu'il incarne comme personne sait très bien
à quel homme il s'apprête à apporter son soutien. En apportant son parrainage
au Ministre de l'Intérieur, et il le fera, ce sera son dernier acte de cynisme
et celui qui permettra de boucler la boucle en adoubant son élève le plus
récalcitrant mais aussi le meilleur de tous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.minso.fr/post/2007/03/11/Le-roi-est-mort-vive-le-roi#comment-form</comments>
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